Lost in translation*
C’est : cette solitude si précise, celle qui vous prend aux tripes à certains moments de la vie, quand tout semble à la fois trop grand et trop vide, quand les néons de Tokyo clignotent comme des étoiles mortes, et qu’on se sent étranger même à soi-même. DAns ce film ce n'est pas une souffrance, mais une révélation. Le cinéma, parfois, nous apprend à aimer nos propres ombres. Et Lost in Translation est ce genre de film, nous montrant que la tristesse peut être belle.
Scarlett Johansson à l’acmé absolue de sa beauté. Elle est tout à la fois la jeune femme perdue et la déesse intouchable, la fragilité incarnée et la lumière qui perce l’obscurité. Elle existe, tout simplement.
Et surtout, c’est : la mélancolie comme Art de Vivre.


